gore

BIFFF 2010 : Survival Of The Dead

Vendredi 9 avril 2010 – « N’y vas pas »

Bruxelles, vendredi soir, en marchant dans l’enceinte de Tour et Taxis, nous avons croisé le chemin d’une demoiselle en détresse. Un géant, portant un élégant costume de velours vert, semblait sérieusement lui en vouloir. Elle courait dans tous les sens en hurlant pour lui échapper, bousculant les passants sur son chemin. Il avait une arme et ça le faisait beaucoup rire. Heureusement, la poursuite s’est arrêtée grâce à l’intervention d’un obscur scientifique au tablier couvert de sang et de sa créature géante (un insecte ?). Cette dernière regardait d’un peu trop près ma troll. Je lui ai lancé mon regard de défi le plus explicite. Elle pouvait bien essayer de me manger, mais avoir ma troll, non !

Pas de doute… BIFFF’s fucking back !

Du 8 au 20 avril 2010, le Brussels International Fantastic Film Festival (BIFFF) ouvre ses portes aux fans de fantastique, étrange et gore.

Comme les grands sportifs, les habitués arrivent bien entraînés : leur voix est préparée, les répliques sont répétées (« la porte », « n’y vas pas »… « vas-y », « derrière-toi », « mais pourquoi est-il si méchant ? », et autres « dans ton cul »), leurs yeux sont aux aguets et les estomacs sont préparés à accueillir des litres de troll (bière locale et non créature des cavernes).

Au programme du jour :

Survival of the Dead

No I won’t do it again. I don’t want to pretend. If it can’t be before. I’ve got to let it end – The Cure, Maybe Someday

J’ai toujours comparé Romero à The Cure. Simplement parce que je ne peux m’empêcher d’aimer ce qu’ils font et ce, malgré les évolutions et les nouvelles directions artistiques de leur travail. Même si les critiques s’unissent pour décrier un manque d’inspiration grandissant et une recherche de profit de plus en plus importante… Mon cœur penchera toujours pour le groupe/le réalisateur. Oui, j’ai apprécié Land of the dead, Diary of the dead et Bloodflowers (voilà, c’est dit. J’attends le premier jet de pierres).

C’était une certitude. Un leitmotiv… jusqu’à ce vendredi soir.

Je ne sais pas ce que The Cure prépare en ce moment, mais Romero nous a livré un étrange spectacle appelé Survival of the dead.

Le principal adjectif qui me vient à l’esprit quand je repense au film est « ennuyeux »…  dois-je ajouter « à mourir » ?

Le début est long. Foutrement long. On suit les aventures de militaires prêts à tout pour survivre, mais sans comprendre où le réalisateur nous mène. On attend. Puis l’île entre en jeu.La principale dynamique du film est issue de la dualité entre deux patriarches qui vivent sur cette île : l’un décidant de détruire tous les zombies qui auraient le malheur de croiser son chemin, l’autre les épargnant car on-ne-sait-jamais-ils-pourraient-vivre-quand-même-parmi-nous. Touchant.
Malheureusement, la guerre des clans ne convainc pas. Deux caricatures s’affrontent avec mollesse, devant nos yeux embués de fatigue. La salle était parfaitement silencieuse au bout de 15 minutes. C’est rare et plutôt mauvais signe dans le cadre du festival.
Les zombies ne sont plus qu’un prétexte, un décor mouvant dans lequel le film prend place. C’est maintenant que les puristes déclarent : « gnagnagna, Romero a toujours fait, ça ». Mais cette fois-ci, il a été trop loin. Le thème est remâché. Une caricature de lui-même. Le tout est emballé sans humour.

A la sortie du film, soupirs et déception. Les passionnés de Romero baissaient les yeux et les newbies qu’ils avaient entraînés avec eux râlaient fermement parce que « 8 euros pour ça ! Mais qu’est-ce qu’il a fait d’autre ce type ? ».

Le titre du film avait longtemps été en suspend. Finalement, la presse s’était arrêtée sur « …Of the dead ». Puis, « Survival » a remplacé le silence qui le précédait. Maintenant, on sait pourquoi :

1) En sortant de la salle, on peut sans problème déclarer « Mon Dieu, j’ai survécu au film ».

2) La superbe carrière de Romero survivra-t-elle à sa dernière œuvre ? (celle-là, c’est pour l’effet dramatique)

Prochain rendez-vous –  soirée du samedi 10 avril 2010 !

(ND DZ : admirez l’affiche japonaise du film qui illustre cet article !)

avril 13th, 2010 massacré par Persephone | 4 Commentaires »

Statuette Jason Voorhees [want]

Je ne suis certes pas fan de la saga Vendredi 13, mais il y a de ces goodies qui font tout de même parfois bien envie !

Cette statuette en fait partie ! Je la trouve particulièrement classe, détaillée, et badass !

On remarquera qu’ils ont poussé le vice jusqu’à implémenter un socle magnifiquement immonde.

Malheureusement, une telle qualité a un prix : 230$ !

Plus de photos sur site de Sideshow (oui cool de pouvoir retirer son masque, mais il a tout de suite moins la classe !)

avril 12th, 2010 massacré par Desperate Zombie | Pas de commentaires »

Zombie Attack

Par James Ryman

avril 10th, 2010 massacré par Desperate Zombie | 8 Commentaires »

Joshua Hoffine

Ce n’est pas la première fois que je poste une photo de cet artiste.

Il le mérite amplement tant son travail est excellent.

Je vous conseille très vivement d’aller jeter un oeil sur son blog, où vous pourrez admirer les making of de ses oeuvres.

On peut alors constater que les effets sont réalisés en live, à l’ancienne.

C’est d’autant plus réjouissant.

(merci à Trypode pour le lien !)

avril 6th, 2010 massacré par Desperate Zombie | 18 Commentaires »

Gift of the zombi

Par Sean Bieri

mars 29th, 2010 massacré par Desperate Zombie | Pas de commentaires »

Street Fighter version zombies !

Il y a peu, une partie des Street Fighters ont été zombifiés par Manuhell.

Le travail a le mérite d’être très sympa.

Et cette Cammy fait indéniablement penser à la superbe zombette de Return Of The Living Dead 3.

mars 26th, 2010 massacré par Desperate Zombie | Un commentaire »