I Love Sarah Jane
Posté le 6 août 2008 par Desperate Zombie dans court métrage avec comme tags gore, ZombieNon le titre de cet article n’est pas un message pour une demoiselle dont je saurais tombé amoureux, mais celui d’un court métrage zombiesque australien qui a fait le tour de nombreux festivals et dont voici le pitch :
Jimbo a treize ans. Il ne pense à rien d’autre qu’à Sarah Jane. Et ni les gros bras, ni la violence, ni le chaos, ni les zombies ne l’empêcheront de trouver un moyen d’entrer dans son univers.
Ce petit film, tout en finesse, réalisé et écrit par Spencer Susser (en collaboration avec David Michôd) est absolument stupéfiant. La réalisation est digne d’un grand film, l’ambiance est pesante et triste à la fois (notamment grâce à une excellente BO à base de musique ambient / post-rock), l’interprétation des jeunes ado est au poil (excellente direction d’acteurs).
On retrouve quelques thématiques « romériennes » comme les médias qui semblent très présents, et les zombies maltraités par des humains qui ne le sont plus tant que ça.
Le film a une indéniable originalité : les enfants sont au centre du récit. Ceux-ci sont très peu, voir jamais représentés dans les zombie flick si ce n’est qu’en tant que zombie enfant dont la mise à mort parait insupportable.
Comment les enfants réagissent à l’arrivée des zombies et à la fin de leur monde ?
Se réfugient t’ils dans leur propre imaginaire, font il fassent au désastre, leurs jeux subissent ils une déviance ?
Ce formidable (et intelligent) court métrage nous donne un partie des réponses.
Une véritable bouffée d’air pour un genre qui en a finalement bien besoin.
Vous pouvez donc regarder ce film à la fin de cet article. Je n’ai malheureusement pas trouvé de version sous titrée en français, mais heureusement l’accent australien des acteurs n’empêche pas de comprendre l’essentiel.
Plus d’info à propos du film, sur le myspace officiel.
Jimbo a treize ans. Il ne pense à rien d’autre qu’à Sarah Jane. Et ni les gros bras, ni la violence, ni le chaos, ni les zombies ne l’empêcheront de trouver un moyen d’entrer dans son univers.
Ce petit film, tout en finesse, réalisé et écrit par Spencer Susser (en collaboration avec David Michôd) est absolument stupéfiant. La réalisation est digne d’un grand film, l’ambiance est pesante et triste à la fois (notamment grâce à une excellente BO à base de musique ambient / post-rock), l’interprétation des jeunes ado est au poil (excellente direction d’acteurs).
On retrouve quelques thématiques « romériennes » comme les médias qui semblent très présents, et les zombies maltraités par des humains qui ne le sont plus tant que ça.
Le film a une indéniable originalité : les enfants sont au centre du récit. Ceux-ci sont très peu, voir jamais représentés dans les zombie flick si ce n’est qu’en tant que zombie enfant dont la mise à mort parait insupportable.
Comment les enfants réagissent à l’arrivée des zombies et à la fin de leur monde ?
Se réfugient t’ils dans leur propre imaginaire, font il fassent au désastre, leurs jeux subissent ils une déviance ?
Ce formidable (et intelligent) court métrage nous donne un partie des réponses.
Une véritable bouffée d’air pour un genre qui en a finalement bien besoin.
Vous pouvez donc regarder ce film à la fin de cet article. Je n’ai malheureusement pas trouvé de version sous titrée en français, mais heureusement l’accent australien des acteurs n’empêche pas de comprendre l’essentiel.
Plus d’info à propos du film, sur le myspace officiel.



