Archives de juin 2008

Chainsaw Maid : gore & pate à modeler

Chainsaw Maid fait partie d’une série de petits films en stop motion réalisée par Takena qui aime mélanger l’univers enfantin au macabre et à un humour particulièrement noir.
Le travail est vraiment impressionnant tant il pousse très loin les détails, gores notamment.
La vidéo visionnable dans cet article mélange avec bonheur le film de zombie et Texas Chainsaw Massacre. Une vidéo à la fois drôle et glauque (brrrr le cri des zombies).
Vous pouvez en voir plus sur sa page YouTube, et aussi son site officiel (peu compréhensible malheureusement pour nous).
Merci à Papillon de Lumière pour cette découverte !

juin 29th, 2008 massacré par Desperate Zombie | 4 Commentaires »

Drop of Blood

Par Died Photography

juin 29th, 2008 massacré par Desperate Zombie | 5 Commentaires »

Escape From News du 28/06 (MAJ)

Mutos m’a rappelé (merci à lui) que l’immense Mad Max va ressortir au cinéma dans une copie neuve dés le 9 Juillet. S’il est diffusé dans une salle prés de chez vous, n’hésitez pas d’aller le voir.C’est difficile de revoir aujourd’hui ce film dans de bonnes conditions, le film n’est pas gâté entre les rediffusions sur RTL9, et une mauvaise édition DVD.Pour toutes les infos, ça se passe sur ce site.(il m’a précisé aussi qu’à Lyon aura lieu une « soirée fast food » le 1 juillet (très bientôt donc !) où seront diffusé Poultrygeist et Burger Kill. Une excellente initiative, merci à Mutos et à ses potes ! Plus d’info sur leur myspace !)

On ne peut pas dire que Feast soit un film qui a marqué le monde du film d’horreur.
Il n’a pas rencontré un immense succès (c’est peu de le dire) et il s’est fait massacrer par la critique (Yannick Dahan en tête). Pour ma part, je n’ai pas réussi à détester ce film.
Il aura donc droit à une suite, allez savoir pourquoi…
Premières photos à voir chez Fangoria
On continue dans le nawak avec la première affiche de Saw V (et oui déjà) qui est visible chez Horror Movies.
Comme d’hab’ ça a a de la gueule même si on se doute que le film sera probablement mauvais (quelle mauvaise foi !).

Un peu plus de fraicheur avec Necrophobia, film Argentin réalisé par Daniel De La Vega.
Inutile de résumer le pitch, le titre est assez parlant. Le teaser, plutôt beau, ne nous en apprend pas plus. Un film à suivre peut être.

Il y aura sans doute un Cloverfield 2… Il fallait sans douter !

Pour ma part, j’attends beaucoup plus The Host 2, dont j’ai déjà parlé.

Par contre, il y aura peut être une suite à Hostel II, c’est du moins la volonté des producteurs, et moins de celle du réalisateur des deux opus d’origine.
Ils veulent leur franchise à la Saw ?

Mise à jour de l’article :
Romero parle de Diary Of The Dead sur le site des inrocks et revient sur ses films.
Intéressant, même si les sous titres sont difficilement lisibles !

juin 28th, 2008 massacré par Desperate Zombie | 7 Commentaires »

Nouvelle rubrique : Escape from news

DZ redémarre après une tite pause d’une semaine, avant la fin d’un concours où il y a finalement très peu de participants (ai je été trop vicieux avec mes questions ??).

J’ai profité de ce temps pour réfléchir à des tites idées de renouvellement du blog, pour toujours plus le dynamiser.
J’ai remarqué que je passais à coté de certaines infos, de certains sites ou autres car je considérais qu’ils ne méritaient pas un article attitré.
Par exemple, est ce qu’une suite d’un film mineur mérite une news pour elle seule ? non ! Est que tout les remakes en méritent une ? non ! (ce n’est pas pour autant que DZ deviendra un site de news !)
Cette nouvelle rubrique apparaitra pour le moment à des moments variables, elle deviendra peut être une rubrique qui sera publiée à un moment précis de la semaine, je vais la tester, vous me dirais ce que vous en pensez. Elle continuera ou elle sera supprimée. Wait and see donc…
Pour le titre j’ai essayé de trouver un truc sympa tout en le liant au terme « news ».
J’ai donc pompé le titre du film de Carpenter. Ça ne veut pas dire grand chose et beaucoup de choses à la fois.
N’hésitez donc pas à réagir et à donner votre avis.
Cette rubrique ne va pas tuer les autres articles, ne vous inquiétez pas. Les grosses news seront toujours là, les critiques, mes coups de gueule, mes coups de coeur, aussi !
Enjoy !

juin 28th, 2008 massacré par Desperate Zombie | 2 Commentaires »

Concours : Gagnez des affichettes de Diary Of The Dead !

A l’occasion de la sortie de Diary Of The Dead le 25 Juin, Desperate Zombie et BAC Films, vous permettent de gagner 10 affichettes du dernier film de Romero. (oui c’était ça la petite surprise !!)
Pour gagner, rien de plus simple, envoyez à cette adresse mail (hekamiah »arobase »desperatezombie.fr) :
  • les réponses aux questions en indiquant seulement le numéro de la question , et la lettre de la réponse (ainsi que le nombre pour la question subsidiaire)
  • vos coordonnées (pseudo, nom, prénom, adresse postale complète)
Les coordonnées que vous fournirez, ne seront uniquement utilisées que dans le cadre de ce concours. Une seule participation, par personne et par foyer sera acceptée. Les personnes gagnantes (10 au total donc), seront prévenues par mail, et leur pseudo sera affiché dans l’article annonçant les résultats du concours (qui sera publié le plus rapidement possible).
Le concours se terminera le 29 Juin à 23h59. Les mails reçu après cette limite ne seront pas acceptés (oui c’est cruel, je sais).

Question 1 : Combien y a t’il de versions (montages) de Dawn Of The Dead (sans compter le remake évidemment) ?

  • A : Une seule
  • B : Deux
  • C : Trois
  • D : Aucune, je nie l’existence de ce film !

Question 2 : Comment se nomme le zombie qui devient intelligent (retrouve ses souvenirs) dans Day Of The Dead ?

  • A : Bob
  • B : Bud
  • C : Bub
  • D : Bobby

Question 3 : Quel a été le gros concurrent de Day Of The Dead à sa sortie ? (je précise que je n’ai inventé aucun film et qu’ils sont bien sortis en 1985)

  • A : La doctoresse a de gros seins
  • B : Allan Quatermain et les mines du roi Salomon
  • C : Le retour des morts vivants
  • D : Les Bisounours : le film

Question 4 : Selon Romero, pourquoi a t’il donné le rôle de Ben de Night Of The Living Dead à un comédien noir (Duane Jones) ?

  • A : Pour faire passer un message dans le film (cf la fin du film)
  • B : Parce qu’ils étaient amis (et qu’il savait jouer aussi hein)
  • C : Il n’avait personne d’autre sous la main
  • D : Je nie l’existence de cette question

Question 5 : Quel a été l’un des titres prévus à l’origine pour Land Of The Dead ?

  • A : Mad Max meets Zombies
  • B : Dead Reckoning
  • C : City Of The Dead
  • D : Zombies would love eating George Bush

Comme je sais que vous êtes doués, et que vous allez réussir à répondre à toutes mes questions vicieuses, répondez également (en chiffres) à cette question subsidiaire :

Question subsidiaire : Selon vous, combien de personnes participeront à ce concours ?

Bonne chance à toutes et à tous !
(je bloque les commentaires de cet article !)

juin 22nd, 2008 massacré par Desperate Zombie | Pas de commentaires »

Rec : avis à chaud

Je reviens tout juste (ou presque…) de la projection de Rec.
Avant d’en venir plus précisément à ce film, je vais vous raconter pour une fois un peu ce qu’il y a eu autour de cette projection.
Alors, oui, je donne mon avis à propos du film un peu tardivement le film est sorti depuis un moment maintenant (je vérifie…effectivement, il est sorti le 23 avril chez nous…), mais c’est le prix à payer pour voir un film de ce type dans de bonnes conditions alors qu’on vie dans une ville de province. Quand je parle de bonne conditions, c’est évidemment la possibilité de voir le film en VO. Ce point était d’autant plus important ici, que Rec se réclame du cinéma vérité. Le voir en version doublée aurait charcuté la moitié des sensations, j’en suis certain.
Par bonheur donc, un petit cinéma dans mon coin a décidé de le passer. La seul séance me convenant était ce soir (hier soir en fait maintenant…) à 22h. Personne pour me raccompagner, pas grave je me ferais la route du retour à pied, ça me prendra que 20 ou 30 minutes.
Me voilà donc dans la salle de projection, à 22h attendant que le film démarre.
Je suis seul dans la salle, pas étonnant vu le type de film, vu la salle où je suis (on est souvent très peu dans la salle de projection), vu le jour où j’ai décidé de regarder ce film (la fête de la musique !). Les conditions de projection seront donc idéales (à mon goût).
1h20 sont passées, le film est terminé. 80 minutes que je n’ai pas vu filer, la sensation du temps qui passe est vraiment relative.
Une durée parfaite pour un tel film. Cette courte durée n’empêche pas qu’on est épuisé après le visionnage.
Mis à part l’assez longue mise en bouche du film (en gros la mise en conditions, et la présentation des protagonistes), celui-ci est particulièrement intense. L’action et la tension sont non stop. Les réalisateurs ne nous laissent aucun répits.
De la première apparition des zombies à la dernière, ont est sur les genoux.
Les sensations sont fortes, l’attachement qu’on a pour Angela et son caméraman démultiplie l’implication. Évidemment, il n’y a pas que ça, le procédé utilisé y est pour beaucoup.
Le concept de la caméra intégrée à l’histoire, est utilisé bien différemment que par Romero dans son Diary Of The Dead (j’y reviendrais dans cet article, ou dans la prochaine critique de celui-ci).
Dés le début, les réalisateurs impliquent profondément la caméra dans le déroulement de l’histoire, dans les événements. L’objet, l’oeil du spectateur, du caméraman, entre sans cesse en collision avec la réalité du film : le rejet de la caméra par un des policiers, la caméra se cogne sur les murs, sur les gens, elle se faufile partout pour mieux voir.
On nous rappelle souvent sa présence par ces artifices qui offrent également une sensation inédite de relief au film. En effet, dans le cinéma classique, il y a toujours une distance physique (mais aussi narrative) entre l’action et l’objectif. Dans ce type de cinéma on essaye à tout prix de faire oublier la caméra, à l’inverse de films comme Rec ou Diary Of The Dead.
Tout ce mélange d’éléments énumérés plus haut, font de ce film une sorte de rollercoaster, un train fantôme terrifiant.
Je tient d’ailleurs à revenir sur ce dernier terme « terrifiant ». Rec se base avant tout sur une rythmique binaire (tout comme le jeu Resident Evil par exemple) : l’attente insupportable puis l’action soudaine et puissante qui fait bondir du siège.
Il n’y a pas ici de malaise (pour rester dans les jeux) comme dans le jeu Silent Hill. Il y en a, à certains moments précis, mais ils sont bien souvent noyés dans l’action. On ne peut pas non plus parler ici de film gore, tant cet aspect est quasi effacé par l’urgence dans laquelle le film baigne.
Le caméraman est peut être courageux, mais pas téméraire, et encore moins suicidaire. Lors de gros moments de tension, il filme tout en s’échappant.
Heureusement, à aucun moment on se demande ici « pourquoi ce putain de caméraman ne lâche pas la caméra ! ». La réalisation, et l’implication du personnage efface heureusement ce défaut bien souvent présent dans le cinéma de ce genre.
Pour en venir justement à la réalisation, on ne peut qu’être fasciné par la réalisation des deux compères (Paco Plaza et Jaume Balagueró), ils ont du, eux et leur équipe, abattre un travail de dingues pour en arriver à un tel résultat de réalisme. Il faut souligner également l’excellente interprétation de tout les acteurs, sans qui le film aurait pu très vite se planter.

Le film vient donc de finir, je suis toujours seul dans la salle, je sors de celle-ci, je me retrouve dans un hall de Cinéma vide. Drôle de sensation. D’autant plus qu’en sortant, il fait nuit, et pourtant il y a beaucoup d’âmes dans les rues. Pourquoi je pense à 28 jours plus tard ?
Il fait chaud, l’ambiance dehors est électrique, fête de la musique oblige. Je commence donc mon périple dans cette nuit finalement assez noir (mal éclairée cette ville…). Rec est encore tout frais dans mon esprit, j’ai encore cette sensation bien particulière dans les jambes, signe d’un tension très forte ressentie durant le film. Les silhouettes que je croise me font penser à des zombies, ces maisons en mauvais état, à l’immeuble cloisoné de Rec. Je commence à me dire que c’était une drôle d’idée d’entreprendre de revenir seul, à pied, vers minuit, après la projection d’un tel film.
J’arrive au niveau de cette grande avenue sombre que je vais devoir arpenter, pendant des dizaines de minutes.
Je pense déjà à l’article que je suis entrain d’écrire à cet instant, je suis totalement concentré sur celui-ci, il s’écrit dans mon esprit, et me coupe de la réalité. Tellement, que je ne remarque pas cette bande de jeunes qui arrive en voiture à mon niveau. L’un d’entre eux sort alors sa tête de l’engin, et hurle après moi, me sortant alors totalement de ma concentration et me faisant bondir le coeur, comme lors de nombreux moments dans Rec. Heureusement la voiture ne s’arrête pas.
Quelques minutes plus tard, je croise un gars, seul avec sa bière. Il me demande l’heure, je lui dis que je ne l’ai pas sur moi. Je mens, car j’ai bêtement peur. J’aurais pu la lui lire sur mon portable, ou mon Ipod Touch, mais non. Une réaction stupide sans doute, mais j’ai l’esprit perturbé à ce moment.
Pourtant, durant le trajet, je me demande qui devrait être effrayé. Moi ou les gens qui me croisent ? Bizarre de croiser un mec seul, dans la pénombre, au regard fixant le vide (en fait cet article que vous avez sous les yeux) et ornant sur son t shirt une drôle d’inscription (« Maniac » en écriture de sang, en référence au film éponyme).
Mais je ne faisais peut être pas si peur que ça, j’ai croisé quelques minutes après, trois filles se tenant l’une l’autre, et me décochant un aussi soudain que joviale « bonsoir ». Moi décontenancé, je leur répond par un « bonsoir » que je veux tout aussi joviale. Pas sur que j’ai réussi…
Pendant le trajet, je regrette un peu de ne pas avoir pris avec moi mon appareil photo. Je vous aurais fais une vidéo un peu à la Rec, me filmant moi même dans la pénombre, vous racontant mes sensations du moment, mes impressions sur ce film que j’ai tant attendu et que j’ai enfin visionné.
Tant pis, j’ai préféré le laisser à la maison, tant mieux, j’aurais vraiment fait peur aux personnes que j’ai croisé (un mec qui parle tout seul dans le noir…).
Une fois arrivé à la maison, la porte fermée à double tour, je souris au ridicule de cette peur qui ne m’a pas lâché durant le trajet.

Mais finalement je me dis que j’ai vraiment vu Rec dans les meilleurs conditions possibles, car il m’a accompagné dans ma réalité. Un film qui me laissera sans aucun doute de sacrés souvenirs. De tels souvenirs que je ne voudrais pas gâcher par un autre visonnage de ce film. Ce type d’œuvre ne se regarde sans doute qu’une seule fois.
Je suis content, mon coeur a bondi pendant le film, et même après.

Qu’il est bon d’être cinéphile.

juin 21st, 2008 massacré par Desperate Zombie | 16 Commentaires »